Grand froid à Valence : des personnes à la rue, une situation inadmissible
Grand froid à Valence : des personnes à la rue, une situation inadmissible

Grand froid à Valence : des personnes à la rue, une situation inadmissible

En cette période de fêtes de fin d’année, alors que les températures chutent dangereusement à Valence, des femmes et des hommes dorment encore dans nos rues. Cette réalité est intolérable pour notre ville, inacceptable pour notre pays.

Une urgence humanitaire qui exige une réponse immédiate

Chaque nuit passée dehors par grand froid met des vies en danger. Derrière ces chiffres, il y a des personnes : des travailleurs précaires, des familles en rupture, des jeunes sortis de l’Aide Sociale à l’Enfance, des mineurs isolés, des personnes en souffrance psychique. Tous et toutes ont droit à un toit et à la dignité.

Si l’hébergement d’urgence relève des prérogatives de l’État, une municipalité digne de ce nom ne peut se contenter de renvoyer la responsabilité. L’urgence sociale n’attend pas les découpages administratifs.

Nos engagements pour mars 2026

Dès notre élection, nous nous engageons à :

  • Augmenter immédiatement le nombre de places d’hébergement d’urgence, en mobilisant tous les bâtiments municipaux disponibles et en travaillant avec les associations de terrain
  • Créer un service municipal d’urgence sociale opérationnel 7j/7, coordonné avec le 115 et les maraudes associatives
  • Mettre en œuvre notre objectif « zéro sans-abri » par un plan global : places d’hébergement pérennes, accompagnement social renforcé, logements d’insertion
  • Garantir un accueil digne : douches, laverie, consignes sécurisées, services de santé accessibles et chenil.
  • Développer une politique ambitieuse de logement social pour prévenir les ruptures d’hébergement

Valence a les moyens d’agir

Notre ville dispose des budget nécessaires. Ces ressources doivent servir à protéger les plus vulnérables, pas à financer des opérations de communication ou des projets de prestige.

Et avant tout, il s’agit de volonté politique. Après 12 ans de la même gestion, il est temps de changer de priorités. Une ville qui laisse des gens dans le froid, à même ses rues, n’est pas une ville qui réussit.

La solidarité n’est pas une option, c’est notre devoir. L’urgence sociale commande l’action, pas les discours.

Nous demandons donc à la Préfecture d’agir et d’activer le plan d’urgence Grand Froid afin d’éviter le pire.