Canicules :  il faut protéger les Valentinois.es qui habitent des passoires thermiques
Canicules : il faut protéger les Valentinois.es qui habitent des passoires thermiques

Canicules : il faut protéger les Valentinois.es qui habitent des passoires thermiques

L’épisode caniculaire intense que traverse notre territoire révèle une fois de plus les inégalités territoriales au sein de Valence Romans agglomération. Les quelque 1 600 passoires thermiques recensées sur le territoire de VRH (dont une part importante à Valence) transforment les logements en véritables bouilloires avec des risques avérés pour la santé de leurs occupants.

Ces situations, indignes en 2026, exposent leurs occupants à des risques sanitaires graves, de jour comme de nuit. Pourtant, malgré les alertes répétées, aucune mesure d’urgence n’a été prise pour protéger ces locataires, ni pour contraindre les bailleurs à agir.

La Gauche Écologiste et Populaire / LFI demande donc au Maire de Valence et Président de Valence Romans Agglomération, Nicolas Daragon, d’agir sans délai :

  • Signaler au Préfet l’ensemble des passoires thermiques de l’agglomération, afin que les locataires puissent suspendre leur loyer pendant les épisodes de canicule, comme le permet la loi en cas de danger pour la santé.
  • Revoir à la hausse les objectifs du PLH (programme local de l’habitat) et accélérer leur mise en œuvre, avec des sanctions contre les bailleurs récalcitrants.
  • Créer un fonds d’urgence canicule pour aider les ménages précaires à payer leurs factures d’électricité et à se doter de solutions de rafraîchissement (ventilateurs, stores, etc.).

Alors que Nicolas Daragon est également Maire de Valence, l’agglomération doit montrer l’exemple : la rénovation thermique des logements doit devenir une priorité absolue, avec des moyens humains et financiers à la hauteur de l’urgence.
Les élus de la G.E.P rappellent que près de 30 % des logements de l’agglomération ont un DPE inférieur à D.

Il est insupportable de laisser nos concitoyen.nes vivre dans ces conditions alors que le dernier conseil communautaire a bien montré que la collectivité a les moyens financiers d’agir.